« Je passe mes soirées sur Excel. »
Les dossiers vivaient dans des fichiers, les pièces arrivaient par mail, et le suivi tenait dans la tête de la personne qui l'avait fait.
À chaque question d'un client, il fallait rouvrir trois fichiers pour répondre. Et une pièce manquante ne se voyait qu'au moment où il était trop tard.


